Lorsqu’une hormone que l’on nomme la lulibérine est sécrétée au niveau de l’hypothalamus de notre cerveau, nous nous mettons en quête d’un objet à aimer et notre organisme se prépare à l’amour. A moins que ce ne soit le contraire : lorsque nous sommes amoureux, notre hypothalamus sécrète de la lulibérine, qui nous prédispose à l’acte sexuel. A moins encore que les deux formulations ne pèchent en introduisant une
relation de causalité artificielle : dire que de la lulibérine imprègne notre hypothalamus est une autre façon de dire que nous ressentons un désir amoureux, et vice versa.